5. Vitesse temporelle, vitesse géographique et vitesse absolue. (fr)

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Schéma associé

a. L’illusion de la lumière et la nature du photon

L’autre hypothèse intervient dans la suite de la description cosmogonique et cosmologique. Vous savez qu’Einstein pense l’espace et le temps comme une même dimension dans l’univers. La gravitation est une force qui modifie le tissu de l’espace temps. Plus la masse est importante, plus elle le déforme, au point que l’objet céleste puisse disparaître dans le tissu de l’espace temps. Cette déformation est la raison pour laquelle tout objet est dévié et « tombe » dans l’espace-temps. Ceci concerne aussi la lumière, qui selon Einstein, serait justement « décalée vers le rouge » à cause de l’effet gravitationnel.

Spacetime_curvature

En fait, le décalage vers le rouge de la lumière créée ou réfléchie par un objet céleste est aussi connu comme un effet d’optique résultant du déplacement de l’objet céleste. Comme l’effet Doppler pour le son, il s’agit d’une sorte d’hallucination des sens, plutôt que d’un fait « réel ». Lorsqu’une moto passe à côté de vous, vous entendez le son se modifier, mais le son en lui-même n’est en fait pas modifié et le conducteur lui ne remarque pas de différence.

Redshift

Selon Einstein, cette gravitation affecte aussi le temps puisque nous parlons d’espace-temps. Le temps est donc plus lent dans un trou gravitationnel qu’en dehors. C’est le fameux paradoxe des jumeaux. Si un jumeau voyage dans l’espace loin de la Terre et à l’abri de tout champ gravitationnel, et qu’un autre reste sur Terre pendant ce temps ; le premier jumeau reviendra vieilli de cinq ans, tandis que le second aura vieilli de dix ans. Ils auront aussi perçu des temps différents, et leurs montres leur auront donné des temps différents.

On en revient au problème des horloges atomiques évoqué avant.

Ainsi, selon cette théorie il est techniquement possible de voyager dans le temps, et on en arrive vite à des délires religieux du type trous de ver et voyages dans le passé, sur lesquels travaillent de nombreux soi-disant « hommes de science ».

On nous dit bien que cela est très difficile à imaginer, mais que c’est une ré-vé-la-tion, un peu comme lorsque l’on a découvert le fait que la Terre est ronde. Sauf que penser la Terre ronde est relativement naturel, et tout porte à croire que ce fait était en fait connu depuis la nuit des temps, comme expliqué plus haut. En effet, les preuves directes ne manquent pas, et elles étaient observées depuis longtemps : horizon, mouvement des étoiles dans le ciel, et mouvement des planètes, astres ronds pris en exemple, tels que le soleil et la lune avec une ombre clairement observable, alors que l’ombre est un phénomène bien connu et bien compris sur Terre.

Le parallèle n’a donc, à mon avis, rien à voir, et il ne peut être évoqué pour tenter de nous faire avaler une hypothèse qui brave notre instinct le plus profond, et dont les failles sont évidentes. Je vous défie, M. Einstein, de me faire croire que je perdrais ma vie à aller voyager dans l’espace. Non, ma vie, mon temps, ou ma vitesse temporelle, sera toujours avec moi et restera inchangée, car elle est inhérente à ma nature, et au diable vos horloges dont le fonctionnement a été observé et réglé dans la gravitation terrestre.
Au diable votre tissu de l’espace temps, et au diable vos trous noirs. Je n’y crois pas. Vous me demandez de croire sans avoir vu ? Cela me rappelle quelqu’un. Tout le monde dit que vous êtes un génie ? Cela me rappelle quelqu’un. Un génie juif, comme Jésus. Je ne crois pas au Jésus moderne, je ne crois pas à l’espace-temps, je ne crois pas au Big-Bang et à la nouvelle genèse, je ne crois pas à la finitude de l’univers.

b. La lumière invisible

Alors voici ce à quoi je crois :

L’univers est infini. Il est impossible de le concevoir ou le voir même si la logique oblige à le penser, car il est impossible de voyager à une vitesse absolue. Chaque objet massique défini possède une vitesse temporelle (lisez un temps) propre, et une possibilité de vitesse géographique propre en fonction de sa masse, et d’autres paramètres.

La lumière, ou plutôt le photon est particulier car non massique. Le fait qu’il soit non massique lui offre l’aspect suivant : sa vitesse temporelle et sa vitesse géographique sont identiques. Sa vitesse géographique est sa vitesse temporelle, elle est inhérente à sa nature : le photon voyage géographiquement et toujours à la même vitesse en même temps qu’il vit, un instant de sa vie est une distance, et de fait, sa vie (sa vitesse temporelle) ne s’arrête que lorsque sa vitesse géographique est stoppée, et non pas d’elle même (se qui contredit notamment l’hypothèse de la lumière fatiguée). Elle ne peut être arrêtée (et jamais ralentie) que par absorption totale, et ce que l’on perçoit comme trous noirs, par exemple sont simplement des corps célestes qui absorbent toutes les fréquences du photon et n’en réfléchissent aucune, il ne peut donc pas sortir de ce corps, et le photon est « mort », mais cela n’a absolument rien à voir avec la gravitation.

D’autres corps peuvent « faire vieillir » le photon en absorbant une partie de ses fréquences très énergétiques et en laissant passer seulement celles qui ont une énergie moindre. Cependant le photon, quelque soit sa fréquence, voyage toujours à la même vitesse qui est inhérente à sa nature non massique. Il interagit avec la matière massique et lui donne de l’énergie lorsqu’il en perd. Il porte en quelque sorte moins avec lui, mais il voyage à la même vitesse.

Je vous ai proposé une hypothèse pour le fond diffus cosmologique. Elle est probable et logique, mais je n’y crois pas. Je crois que le fond diffus cosmique et le décalage vers le rouge des objets lointains est dû à la nature même du photon. La lumière n’est pas fatiguée, elle ne meure ou ne vieillit pas d’elle même, elle rencontre sur sa route certaine particules interstellaires qui avalent certaines de ses fréquences, et le décalage vers le rouge à proprement parler pourrait être la conséquence d’une absorption importante (la nébuleuse évoquée plus haut), mais si cela n’est pas le cas, je crois qu’elle est avant tout une illusion d’optique provoquée par la différence de nature entre le photon et nous-même.

L’explication de la soi-disant accélération de l’expansion de l’univers est encore plus croustillante, vous allez voir, car elle s’explique parfaitement ainsi.

En fait, il ne s’agit pas vraiment d’une accélération. C’est une accélération seulement parce que l’on imagine une supposée décélération qui aurait eu lieu dans le passé, par rapport à la théorie de l’explosion du Big Bang. Encore un pansement posé sur une blessure qui dénonce les fautes de cette théorie. Ce n’est donc pas une accélération qui est observée, mais une absence de décélération à l’endroit où on l’attendait justement. Non, l’univers ne décélère pas sous la force d’attraction gravitationnelle. L’impulsion du dit Big Bang reste constante. Problème. Plutôt que de revoir la théorie du Big Bang et de l’expansion de l’univers, on met un pansement, comme d’habitude : un x dans le trou béant de la formule mathématique, qui, visuellement, se traduit par une supposée énergie noire (74% de l’univers, quand même!), qui réglerai tous les problèmes mathématiques et serait une sorte de contre force à la force gravitationnelle.

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noacceleration

DarkMatterPie

ondeselectromagnetiques

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L’expansion de l’univers, rappelons-le, n’est autre que l’observation du décalage vers le rouge, que l’on a expliqué par la différence de nature entre le photon et la matière. Sur mon schéma et à travers cette explication, on comprend clairement pourquoi la luminosité observée sur des objets lointains ne diminue pas, alors que la théorie de Big Bang le souhaite. Le décalage vers le rouge reste à peu près constant car la raison de ce décalage vers le rouge est bien constante, comme vous pouvez l’observer sur le schéma ci-après:

Schéma associé

theinvisiblelight

Description du schéma :

Vers le bas : TV vitesse temporelle, votre vie, ou la vie de chaque objet de l’univers. 1 TV = 300 000 000 m
Vers la droite : D Distance géographique. 1 D = 1 seconde

Admettons que vous soyez une personne localisée en L1 dans l’espace (soit le point de croisement de D2;T1). Vous recevez un photon provenant d’un astre situé en D1;T0. Ce photon est par exemple bleu, mais lorsque vous le recevez en L1, une seconde après (ou une unité de temps quelconque, multipliez simplement la distance également), la fréquence de ce photon vous paraitra légèrement moindre que ce qu’elle est en fait. Si vous êtes localisé en L2, la différence sera encore plus flagrante, en L3 encore plus et en L4 encore plus.
En L4 la lumière vous paraîtra clairement rouge, par exemple, alors qu’elle est en fait bleue. Si vous êtes très loin de la source de lumière, alors vous ne percevrez que des micros-ondes, et encore plus loin vous ne percevrez plus rien, c’est-à-dire non seulement vous verrez du noir, mais en plus vous ne percevrez aucune onde. Le noir est donc en quelque sorte de la lumière invisible.

Admettons à présent que vous soyez une personne localisé en L2 (D3;T4). Vous percevez des photons de lumière provenant d’un objet situé en D1;T2. Une partie des fréquences (de l’énergie) des photons sont absorbées par un objet situé en D2;T3. Les photons vous apparaissent en L2 (D3;T4) avec une fréquence plus basse (orange par exemple) que leur fréquence de départ (bleue par exemple). Cette fois-ci, les photons ont vraiment modifié leur fréquence.

L’expérience du trou noir est imagée en D2;T4. Le trou noir est un objet placé en D2;T4 dont la matière absorbe toutes les fréquences, et donc arrête les photons provenant de l’objet LS2 placé en D1,T3. Le trou noir peut éventuellement être « vu » par les photons provenant des environs de LS2 et passant juste à côté de l’objet « trou noir » placé en D2;T4.
Si le trou noir se déplaçait, il serait possible d’observer la lumière provenant de l’objet LS2 en L2 par exemple (évidement, la lumière subit un décalage vers le rouge qui n’est pas reproduit sur le dessin, pour plus de clarté).
Si l’on placait un miroir (ou s’il y avait un objet réfléchissant fortement la lumière) en L1, on n’observerait jamais la lumière de l’objet LS2 en L2, ou alors, de la même manière que dans le cas du trou noir, on pourrait éventuellement l’observer par ses contours (non représentés sur le schéma). Ainsi, un trou noir peut être soit un objet absorbant la totalité des fréquences du photon, soit un objet les réfléchissant, soit les deux à la fois.

Enfin, en L5, vous pouvez observer des photons provenant de LS3 (évidement décalés vers le rouge). Si l’objet LS3 n’émet plus de photons, vous n’observerez ce changement qu’une unité de temps plus tard.

D’autre part, si de L1 vous souhaitiez vous rendre là où vous pensez que l’astre LS1 (ou LS2, cela peut être le même) se trouve, il vous faudra de nombreuses unités de temps ou vitesse temporelle en plus de votre vitesse géographique pour y parvenir. Le temps est un déplacement.

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