3. Un espace-temps ? (fr)

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a. La mesure du temps

Après cet aperçu sur les ondes, venons-en à une cosmogonie et cosmologie plus générale. On nous parle d’espace-temps, c’est la ré-vé-la-tion d’Einstein. Bof. Ah si, nous dit-on, les horloges le prouvent ! Elles marchent plus lentement loin de la Terre, loin de la gravité, que sur la Terre, et elles marchent plus vite lorsqu’elles sont dans un véhicule qui avance! Bof.
Parce que le temps, c’est l’horloge ?

Et si c’était le mécanisme de l’horloge qui était modifié, et non pas le temps ? Bien, mais on a mesuré cela avec des horloges atomiques… Alors regardons comment marche l’une de ces fameuses horloges atomiques.

Une horloge atomique fonctionne ainsi :
Elle se base sur le type de lumière (ou la fréquence de l’onde) émise par le changement d’état de l’électron d’un atome. Pour plus de clarté, reprenons l’origine de l’émission d’un photon :

Le photon est émis lorsqu’un électron se déplace dans un atome d’un orbite extérieur à un orbite plus intérieur (plus proche du noyau). Cela peut se produire sous la pression de la gravitation, ou à la suite d’une absorption d’énergie par un électron (électricité). Ce dernier, lorsqu’il absorbe l’énergie, est propulsé dans un orbite extérieur, à un niveau d’énergie supérieur, puis il revient à son orbite précédent, qui est sa place naturelle. C’est lors de ce dernier mouvement qu’il émettra un photon, de fréquence ou énergie équivalente à son déplacement (un orbite = énergie et fréquence faible, deux orbites = énergie et fréquence plus importante, trois orbites = énergie et fréquence encore plus importante, etc.).

atome-photon

L’horloge atomique est basée sur ce principe, mais mesure le temps ainsi :
On envoie à plusieurs atome une énergie (un rayonnement) graduellement différente. Certains atomes sont modifiés (ils émettent une onde avec une fréquence différente) et d’autres pas. L’horloge compte ces atomes modifiés. Plus l’énergie augmente, plus il y a d’atomes qui se modifient, et lorsqu’elle est égale à l’énergie nécessaire à chaque atome pour effectuer la transition (le changement de fréquence) tous les atomes ou presque sont alors modifiés. Lorsqu’on dépasse cette fréquence, de moins en moins d’atomes effectuent la transition. On obtient ainsi un graphique en cloche avec le nombre d’atomes modifié, et en reproduisant ce phénomène sans arrêt, on obtient plusieurs graphiques identiques correspondant aux périodes de radiation. Ainsi, une seconde contient 9 192 631 770 cycles pour une horloge atomique à jet de césium (atomes de césium). De cette façon, l’horloge atomique mesure le temps très précisément, dans un espace non changé.

horlogeatomique

http://www.futura-sciences.com/fr/definition/t/physique-2/d/horloge-atomique_12827/

Pourtant, les résultats que l’on nous montre semblent évoquer clairement que, plutôt que le temps, c’est bien la vitesse de ce procédé qui se modifie en fonction de la vitesse et/ou de la gravitation (en fonction de l’espace).

Entendons-nous bien, et tentons d’expliquer tout d’abord le phénomène de la gravitation :
Si la gravitation peu pousser l’électron vers le noyau, ou le maintien au même endroit dans le cas d’une force gravitationnelle macroscopique précise (terrestre), il est tout à fait logique de penser que si cette force gravitationnelle diminue, son emprise sur l’atome aussi peut être différente. Ainsi, les électrons seront moins facilement attirés par le noyau de leur atome. L’atome sera comme dilaté (et non pas le temps!) loin de la Terre, par rapport à son état sur Terre. C’est une sorte d’apesanteur atomique, et microscopique.
Il est tout à fait probable, dans ce cas, que l’horloge atomique mesure un temps plus long (moins de cycles dans une seconde terrestre, ou des cycles plus long ce qui donne une seconde plus longue hors de la Terre) pour ce procédé dans lequel l’électron doit s’éloigner puis se rapprocher du noyau. La gravitation est moindre et le déplacement avec la même énergie est plus lent. Le temps mesuré est plus important.

On aura par exemple un temps de 7 unités (imaginaires) au lieu de 5 unités (imaginaires) sur Terre.

En ce qui concerne le phénomène inverse de « raccourcissement du temps » observé avec la vitesse, on peut le comprendre comme suit :
La vitesse en elle-même est de l’énergie, comme la force gravitationnelle. On donne de l’énergie à un électron. Et si ces deux énergies s’additionnaient ? Plus d’atomes seraient modifiés L’électron est « boosté » par la vitesse, et se voit projeté plus facilement ou plus vite que ce que l’on imaginait.

On aura 4 unités de temps (imaginaires) mesurées avec une horloge atomique dans une voiture en mouvement, au lieu de 5 unités de temps (imaginaires) à l’état statique.

Un satellite en mouvement et loin de la gravitation terrestre sera affecté par les deux phénomènes, et le temps mesuré sera de 6 unités de temps (imaginaires) par exemple, contre 5 unités à l’état statique au sol.

Evidement c’est une image, mais vous voyez l’idée. Alors, le temps est-il modifié ? Non, seule sa mesure, ou les instruments (atomes) employés pour le mesurer sont modifiés, car comme tout élément massique ils sont affectés à la fois par la force gravitationnelle et la vitesse.

b.La perspective de la lumière

Une autre pseudo-vérité énoncée par Einstein est souvent illustrée par l’image suivante :
Un homme immobile au sol voit passer de la lumière à une certaine vitesse. Un homme dans un avion à réaction voit passer cette même lumière à coté de lui, et se déplaçant dans la même direction. Il la voit passer moins vite que l’homme au sol, pense-t-on. Et si l’on pouvait voyager à la vitesse de la lumière et que l’on se déplaçait à côté de cette même lumière et dans la même direction, on verrait des photons immobiles. Logique.

Eh bien non, Einstein lui, en a décidé autrement. Il a décidé que, peut importe notre vitesse, la lumière ira toujours à la même vitesse par rapport à nous. C’est absurde. Si nous allons à la vitesse de la lumière, alors nous sommes un photon. Un photon n’irait donc pas à la même vitesse que son ami photon ? Totalement absurde. On nous dit que c’est parce qu’il est impossible que la lumière ne bouge pas. Peut-être est-ce, en effet, difficile à imaginer, mais c’est précisément parce que nous ne sommes pas des photons, et parce que nous ne pouvons pas voyager à la vitesse de la lumière… Pour Einstein, imaginer que l’on voyage à la vitesse de la lumière est possible ; mais imaginer de la lumière immobile est impossible. Absurde.

Vous l’avez compris, mon intuition remet en cause les théories de la relativité selon Einstein.

D’abord, le premier point. Si je ne mélange pas l’espace et le temps, il va me falloir vous donner un autre modèle. Dans l’univers, il existe un phénomène étrange et dont l’explication reste indispensable à toute tentative de cosmogonie. Il s’agit du décalage vers le rouge. C’est le décalage vers le rouge qui est à l’origine des théories du Big Bang, et de l’univers limité et en expansion.
Pour l’expliquer rapidement, nous observons les éléments de l’univers grâce aux ondes électromagnétiques (entre autres la lumière) qu’ils émettent ou réfléchissent. Cette lumière, qui est composée de photons, éléments sans masse, voyage à une vitesse constante, et, pour moi, elle n’est pas influencée par la gravité. Pour la théorie officielle, la gravité l’influence un peu, et je reviendrai sur cela plus tard.
Voit-on la soi-disant fin de l’univers ? Oui. C’est pour cela qu’il est dit que l’univers est fini. Voit-on son expansion ? Oui, ou plutôt on traduit un phénomène observable par l’expansion de l’univers.

La fin (géographique) de l’univers, ou plutôt ses débuts, puisque c’est l’observation du premier état de l’univers (puisque la lumière a mis tout ce temps pour arriver jusqu’à nous), est marquée par le fond diffus cosmologique, composé presque exclusivement de micro-ondes. L’univers aurait été une sorte de balle très dense pleine de rayons gammas, et il aurait explosé, envoyant à ses quatre coins des photons, qui, à cause de cette dilatation, qui a encore continué par la suite, auraient vu leur longueur d’onde diminuer jusqu’au micro-ondes. Micro-ondes observables aujourd’hui. Pourquoi pas.

WMAP

Le décalage vers le rouge suit le même principe. On a observé que les objets astronomiques lointains qui émettent ou réfléchissent une lumière visible, émettent une lumière dite « décalée vers le rouge ». Comme on connait l’effet Doppler, et comme on a imaginé que l’univers était en expansion, alors ce décalage vers le rouge est tout naturellement un symptôme de cela. Univers en expansion : décalage spectral et perte d’énergie due à l’expansion, la lumière est, pour la théorie officielle, bien décalée vers le rouge, comme si sa fréquence était étirée par l’expansion.

D’autres se sont essayés à la théorie de la lumière fatiguée, qui supposait que la lumière avait en quelque sorte un temps de vie, et que son décalage vers le rouge (réel) était le symptôme de sa vieillesse. J’ai beaucoup étudié cette théorie, qui, finalement n’est pas convaincante.

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