4. Les secrets du génome néandertalien (fr)

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Dans l’article précédent, je vous faisais part des failles de l’étude de l’institut Max Planck sur les sujets Néanderthal et Denisova.

Je suis contrainte de continuer sur ce sujet en même temps que de poursuivre, car les éléments ne manquent pas.

Je vous disais que l’ADN néandertalien était, en apparence (voire la carte) issu d’individus néandertaliens de l’Europe entière, mais qu’en réalité, il n’en était rien, car plus de 95% de l’ADN séquencé provient de trois individus de la grotte Vindija en Croatie, et sont datés d’environ -38 000 ans.
J’ai à présent retrouvé le tableau consacré à ce sujet, dans une étude publiée par l’institut Max Planck, et je le recopie ici:

Atala Neanderthal table genetic sites

Genetic studie table

http://www.sciencemag.org/content/suppl/2010/05/05/328.5979.710.DC1/Green_SOM.pdf

Page 23

Vi33.16, Vi33.25, Vi33.26 sont les trois individus de Vindija, comme présenté sur ce tableau, L’ADN néandertalien » des individus à été séquencé à, respectivement 54.1%, 46.6% et 45.2%. En ce qui concerne l’ADN des trois individus néandertaliens complémentaires, qui sont censé agrandir l’aire géographique apparente des échantillons néandertaliens, seuls 0.1% du génome de l’individu espagnol (-38 000), 2.0% du génome de l’individu russe (-65 000), et 0.1% du génome de l’individu germanique (-39 000) ont été séquencés et ajoutés à « l’ADN néandertalien ». De ce fait, il me semble légitime de dire que ledit ADN néandertalien est daté d’environ -38 000 ans et provient d’individus de la grotte de Vindija en Croatie, avec une petite addition d’ADN plus ancien (-65 000) provenant d’un individu néandertalien d’Asie, dont ont sait qu’il est plus proche de l’hominidé de Denisova que ne le sont les Néandertaliens de l’ouest. Id est il était probablement hybridé à Denisova, même si la théorie officielle est différente, mais nous reviendrons sur ce sujet en temps voulu.

L’étude de l’institut porte donc sur la comparaison de l’ADN néandertalien avec des individus humains de races diverses. Voici son tableau récapitulatif:

 

Atala Neanderthal genetic studie table 4

Neanderthal genetic table 4

http://www.eva.mpg.de/neandertal/press/presskit-neandertal/pdf/Science_Green.pdf

Il a été d’abord au génome séquencé de cinq individus:
HGDP01029 San
HGDP01029 Yoruba
HGDP00521 Français
HGDP00542 Papou
HGDP00778 Han

Puis, on y a ajouté la comparaison d’individus supplémentaires:
NA18517 Yoruba
NA18507 Yoruba
NA19240 Yoruba
NA19129 Yoruba

NA12878 European
NA12156 European

NA18956 Japanese

NA18555 Chinese

Concernant l’étude sur Denisova, il semble que son génome ait contribué à l’adn des populations asiatiques et papous (essentiellement). Compte tenu du peu de sérieux et de la teneur idéologique des études proposées à ce sujet, je ne la détaillerai pas complétement ici.

1) Enquête sur les individus cartographiés

Pour revenir à l’analyse du génome néandertalien, je dos dire que dans mon esprit, si je vois des individus accompagnés de numéros, je me demande qui ils sont et comment ils sont.

On apprendra peu sur le premier groupe – pas même leur sexe – dont l’ADN a été recueilli spécialement pour l’étude, bien qu’il existe de nombreuses banques d’ADN dans le monde.

ftp://ftp.ebi.ac.uk/pub/databases/biosamples/sra/GEN-ERP000121/sampletab.txt

HGDP01029 San http://sra.dnanexus.com/samples/ERS007279
HGDP01029 Yoruba http://sra.dnanexus.com/samples/ERS007274
HGDP00521 Français http://sra.dnanexus.com/samples/ERS007255
HGDP00542 Papou http://sra.dnanexus.com/samples/ERS016125
HGDP00778 Han http://sra.dnanexus.com/samples/ERS007266

Cependant, on apprendra plus sur le second groupe, et ces informations sont étonnantes:

NA18517 Yoruba
http://ccr.coriell.org/Sections/Search/Sample_Detail.aspx?Ref=GM18517
Sexe féminin
Yoruba – Nigeria
Famille Y009 – Mother
Yoruba from Ibadan, Nigeria; all four grandparents are Yoruba

NA18507 Yoruba
http://ccr.coriell.org/Sections/Search/Sample_Detail.aspx?Ref=GM18507
Sexe masculin
Yoruba – Nigeria
Famille Y009 – Father
Yoruba from Ibadan, Nigeria; all four grandparents are Yoruba

NA19240 Yoruba
http://ccr.coriell.org/Sections/Search/Sample_Detail.aspx?Ref=GM19240
Sexe féminin
Yoruba – Nigeria
Famille Y117 – child
Yoruba from Ibadan, Nigeria; all four grandparents are Yoruba

NA19129 Yoruba
http://ccr.coriell.org/Sections/Search/Sample_Detail.aspx?Ref=GM19129
Sexe féminin
Yoruba – Nigeria
Famille Y077 – child
Yoruba from Ibadan, Nigeria; all four grandparents are Yoruba

NA12878 European
http://ccr.coriell.org/Sections/Search/Sample_Detail.aspx?Ref=GM12878
Sexe Féminin
Caucasian – UTAH/MORMON USA
Famille 1463 – mother
Mother; donor subject has a single bp (G-to-A) transition at nucleotide 681 in exon 5 of the CYP2C19 gene (CYP2C19*2) which creates an aberrant splice site. The change altered the reading frame of the mRNA starting with amino acid 215 and produced a premature stop codon 20 amino acids downstream, resulting in a truncated, nonfunctional protein. Because of the aberrant splice site, a 40-bp deletion occurred at the beginning of exon 5 (from bp 643 to bp 682), resulting in deletion of amino acids 215 to 227. The truncated protein had 234 amino acids and would be catalytically inactive because it lacked the heme-binding region.

NA12156 European
http://ccr.coriell.org/Sections/Search/Sample_Detail.aspx?Ref=GM12156
Sexe féminin
Caucasian – UTAH/MORMON USA
Famille 1408 – maternal grandmother

NA18956 Japanese
http://ccr.coriell.org/Sections/Search/Sample_Detail.aspx?Ref=GM18956
Sexe féminin
Japanese – Japan
Japanese from the Tokyo metropolitan area in Japan

NA18555 Chinese
http://ccr.coriell.org/Sections/Search/Sample_Detail.aspx?Ref=GM18555
Sexe féminin
Han Chinese – China
Han Chinese from Beijing, China; at least three out of four grandparents are Han

2) Populations et conclusions

a. Populations africaines.

Nous apprenons ainsi que les quatre individus de race Yoruba (Africain de l’ouest, Nigeria) sont de « vrais » Yoruba. Il ne semble pas que la différence de sexe laisse une différence génétique autosomale par rapport aux gènes néandertaliens.
Nous pouvons dire, en accord avec la théorie officielle, qu’il n’y a globalement aucun gène néandertalien dans la population Yoruba, et cela se vérifie dans la première, comme dans la seconde partie du tableau. Le score est d’environ 0%.

NB! Le score de 1,5% de l’individu Yoruba NA19240 sera traité plus loin.

Il en va de même pour la population San, testée uniquement avec un individu anonyme – partie 2 dans le tableau. Le matériel génétique néandertalien dans la population San est d’environ 0%.

b. Populations dites européennes.

La population Européenne a été testée avec un français anonyme et deux « Européens », qui, nous l’avons vu, ne sont pas européens, mais américains, et pas américains classiques, mais mormons.
Or les mormons, dont la religion n’est qu’un dérivé du judaïsme, sont très souvent génétiquement liés aux juifs, qui ne sont pas européens, mais l’une des populations les plus racialement mélangée du monde. Ils sont liés à un tel point que les mormons pouvant prouver leur lien génétique avec les juifs obtiennent la nationalité Israëlienne, en application de la Loi juive du Retour. Alors pourquoi deux mormons de l’Utah comme échantillon européen? Nul ne sait, surtout que leurs banques d’ADN ne manquent pas de divers individus européens.

http://ccr.coriell.org/Sections/BrowseCatalog/Populations.aspx?PgId=4

Les membres de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours se disent de la Maison d’Israël soit descendants directs, soit par adoption. En tant que tel, le judaïsme est à la base de l’histoire du mormonisme. Les Juifs sont considérés comme un peuple de l’alliance de Dieu, tenu en haute estime et respectés dans la foi mormone.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mormonisme_et_judaïsme#Juda.C3.AFsme_7

Nous remarquons de plus une différence génétique notable entre ces deux individus. Lorsque nous comparons l ’individu « Européen » NA12878 ou l’individu « Européen » NA12156 avec l’individu Yoruba NA18507, nous obtenons des résultats différents.

Génome NA12878 (European) – Génome NA18517 (Yoruba) = 4,1 %
Génome NA12878 (European) – Génome NA18507 (Yoruba) = 4,2%
Génome NA12878 (European) – Génome NA19240 (Yoruba) = 3,5%
Génome NA12878 (European) – Génome NA19129 (Yoruba) = 3,9%

Soit une moyenne de 3,93% de gènes néandertaliens en dehors des gènes communs homme/chimpanzé (soyons clair, cela veut dire que si nous partageons 95% de notre génome avec le chimpanzé – ce qui est l’hypothèse de loin la plus modeste, certains ont prétendu 99% -, un individu ayant 4% de son génome provenant exclusivement de Néandertal aura en commun avec Néandertal 99%)

Pour l’autre individu, voici l’opération:

Génome NA12156 (European) – Génome NA18517 (Yoruba) = 5,1 %
Génome NA12156 (European) – Génome NA18507 (Yoruba) = 5,5 %
Génome NA12156 (European) – Génome NA19240 (Yoruba) = 3,1 %
Génome NA12156 (European) – Génome NA19129 (Yoruba) = 4,9%

Soit une moyenne de 4,65% de gènes provenant exclusivement de néandertal.

Pour l’individu anonyme dit français (quel français?), la voici:

Génome HGDP00521 (French) – Génome HGDP01029 (Yoruba) = 4,5%

Il semble donc que l’individu anonyme français d’origine inconnue se trouve dans le même ordre de grandeur de patrimoine génétique provenant exclusivement de Néandertal que les individus mormons de l’Utah, dits Européens, bien que cette proportion diffère de 0,7%.

c. Populations asiatiques.
NB! Populations dont le génome possède une grande proportion de patrimoine denisovien.

Papous
Concernant la population Papou, testée uniquement avec un individu anonyme – partie 2 dans le tableau -, le matériel génétique néandertalien dans la population est estimé à une moyenne de 4,15% environ (3,9% par rapport à l’individu San; 4,4% par rapport à l’individu Yoruba avec toujours environ ± 1% d’erreur).

HGDP00542 (Papuan) – HGDP01029 (San) = 3,9 %
HGDP00542 (Papuan) – HGDP01029 (Yoruba) = 4,4 %

Chinois Han
Par rapport à la population Chinoise Han, nous avons deux individus. L’un (deuxième partie du tableau: HGDP00778) est anonyme, l’autre (première partie: NA18555) est l’individu féminin dont l’identité est décrite plus haut. A noter, (seulement) trois grands-parents sur les quatre sont « certifiés » Han. Le quatrième peut-être de toute origine, ce qui laisse à cette étude un vague goût d’amateurisme.

Toujours est-il que les opérations sont les suivantes:

Individu anonyme:
Génome HGDP00778 (Han) – Génome HGDP01029 (Yoruba) = 5,3% de contribution génomique uniquement néandertalienne

Génome NA18555 (Chinese) – Génome NA18517 (Yoruba) = 3,9 %
Génome NA18555 (Chinese) – Génome NA18507 (Yoruba) = 5,8 %
Génome NA18555 (Chinese) – Génome NA19240 (Yoruba) = 5,4 %
Génome NA18555 (Chinese) – Génome NA19129 (Yoruba) = 4,7%

Soit 4,95% de contribution génomique uniquement néandertalienne

Japonais
Pour la population Japonaise, nous avons l’exemple d’un individu féminin des environs de Tokyo et d’origines génétiques non précisées. Les résultats sont comme suit:

Génome NA18956 (Japanese) – Génome NA18517 (Yoruba) = 2,9%
Génome NA18956 (Japanese) – Génome NA18507 (Yoruba) = 5,0%
Génome NA18956 (Japanese) – Génome NA19240 (Yoruba) = 2,7%
Génome NA18956 (Japanese) – Génome NA19129 (Yoruba) = 5,1%

Soit une moyenne de 3,93% de contribution génomique uniquement néandertalienne

3) Conclusion

a. Résultats avec ± 1% d’erreur:

Population africaine: environ 0%
Population européenne: 3,93% et 4,65% et 4,5% (moyenne: 4, 35%)
Population papou: 4%
Population han : 5,3% et 4,95% (moyenne: 5,13%)
Population japonaise: 3,93%

La conclusion est plus compliquée qu’elle n’y paraît. Les africains, résumons tout d’abord sont à environ 0%, donc aucun mélange néandertalien en Afrique noire.
Cependant, et comme il a été reporté dans la presse, les Eurasiens et les Mélanasiens partagent des gènes avec Néandertal. Néandertal? Mais quel Néandertal? Il est temps de reprendre la carte et le tableau sur les individus néandertaliens dont le génome a été cartographié.

Vi33.16: 54.1%
Vi33.25: 46.6%
Vi33.26: 45.2%
Sidron 1253: 0.1%
Mezmaiskaya 1: 2.0%
Feldhofer 1: 0.1%

Bien sûr, sur les 54%, 46%, et 45%, la majeure partie de génome est identique. Mais ce qui est intéressant, ce sont les 2% de l’individu de Mezmaiskaya. En effet, ce faible pourcentage , comme les 0.1% de Sidron et Feldhofer, est ajouté afin de diversifier le génome néandertalien utilisé – comme cité dans l’article précédent. Donc, les 2% de l’individu de Mezmaiskaya sont les 2% qui diffèrent du génome des individus de Vindija.
Encore plus intéréssant l’individu de Mezmaiskaya est reconnu comme une étape – dit-on – entre Denisova et Néandertal. Il est en effet génétiquement proche de Denisova, et, vu son âge: -65 000 ans, on estime à cause de lui, que Néandertal et Denisova proviennent du même ancêtre, et que l’individu de Mezmaiskaya serait le chainon manquant entre Denisova et Néandertal. Hypothèse évolutionniste qui provient d’éléments pouvant trouver une toute autre explication.

Atala neanderthal vindija mezmaizkaya

Genectic figure 1

 

http://www.sciencemag.org/content/suppl/2010/05/05/328.5979.710.DC1/Green_SOM.pdf

En effet, et si la cause des gènes denisoviens portés par l’individu néandertalien de Mezmaiskaya était l’hybridation? La localité des restes semble aller dans ce sens puisque Mezmaiskaya est situé en Russie orientale. En Asie donc. L’individu de Mezmaiskaya n’était pas un européen, mais un asiatique, et les 2% intégrés au génome néandertalien qui proviennent de cet individu sont les 2% particuliers à l’Asie, et à Denisova.

http://en.wikipedia.org/wiki/Mezmaiskaya_cave

http://maps.google.fr/maps?q=44%C2%B0+10′+N+40%C2%B0+00′+E&hl=fr&ie=UTF8&ll=42.147114,41.088867&spn=11.497909,16.21582&sll=46.75984,1.738281&sspn=10.629961,16.21582&t=h&z=6

Les hauts pourcentages donnés en résultat dans la population asiatique proviennent donc d’un ajout de 2% d’ADN denisovien dans le mélange que constitue ledit Adn néandertalien.

b. L’amateurisme de l’étude ne s’arrête pas là.

Et si les trois principaux néandertaliens n’étaient pas des néandertaliens?
En effet, les trois individus de Vindija (Croatie) proviennent tout d’abord d’une localité fort à l’est, alors que l’aire de prédilection de Néandertal était l’Europe de l’ouest. Mais pire encore, les restes étudiés sont datés de -38 000 ans, or les chercheurs de l’institut Max Planck – et c’est là l’hypothèse la plus probable, nous le reverrons – datent l’hybridation sapiens/néandertal entre -80 000 et -100 000. Une bonne marge de 50 000 ans pour produire un hybride, donc.

Et les chiffres parlent.
Le résultat africain au test néandertal n’est pas vraiment 0%; on aura beau dire qu’il existe une marge d’erreur, elle n’expliquera jamais ce résultat:
NA19240 (Yoruba) – NA18517 (Yoruba) = 1,5% (± 0,7) de gènes néandertaliens.

L’individu Yoruba NA19240 possède donc 1,5% de génome néandertalien? Non, mais ces individus néandertaliens (Vindija, Croatie, -38 000 ans) possèdent 1,5% de génome Yoruba!

c. Trois fautes majeures dans cette étude, qui corrompent clairement son résultat et et expliquent ses singularités. Les voici corrigés:

Résultats avec ± 1% d’erreur:

Population africaine: de 0% à 1,5%
Population européenne: 3,93% et 4,65% et 4,5% (moyenne: 4, 35%)
Population papou: 4% – 2% = 2%
Population han : 5,3% et 4,95% (moyenne: 5,13%) – 2% = 3,13%
Population japonaise: 3,93% – 2% = 1,93%

La population dite « européenne » est donc celle qui retient le plus de similitudes avec ces trois Néandertaliens croates de Vindija, qui eux-mêmes et pourtant, ai-je envie de dire, étaient des hybrides, mélangés à une population Yoruba ancestrale, dite sapiens.

La particularité de la population Papou mérite de s’y attarder. Pour ceux qui ont eu l’occasion de voir les peuples Mélanésiens, il faut savoir que, malgré une peau très noire, les enfants au moins, sont souvent blonds, il faut bien sûr compter l’ensoleillement australien, qui est considérable, et qui éclaircit probablement la couleur, mais ils sont pourtant bien blonds. Ce qui, si vous me permettez cette parenthèse, est en totale contradiction avec les théories évolutionnistes qui prétendent que le cheveu blond est apparu en réponse à un manque d’ensoleillement provoquant une carence en vitamine D, puisque l’australie est l’un des endroit du monde où l’ensoleillement est le plus fort, ce qui provoque un nombre record de cancer de la peau chez les immigrés européens.
La population papou semble effectivement posséder du patrimoine génétique néandertalien.

 

 

D’autres photographies: http://www.fotofinder.com/search/fulltext/Melanasian

Un autre élément qui aurait dû être vérifiable afin d’avoir une idée précise sont les origines de l’individu papou dont l’adn a été cartographié. Etant donné le peu de sérieux appliqué dans les autres cas, et la bien connue « assimilation » australienne, je me permets de douter de la valeur de cet échantillon.

Dans le passé, la politique était d’amener les Aborigènes d’Australie à vivre en missions; on voulait ainsi les mettre à l’écart des territoires en développement des colons blancs. Du début du xxe siècle jusque vers les années 1950, la politique officielle concernant les enfants métis était celle de l’assimilation : ces enfants seraient élevés dans les missions pour intégrer la société blanche. puis incités à épouser uniquement des Blancs. Le but visé était de gommer la physionomie aborigène, à partir de la troisième génération. Aux environs des années 1960, la politique officielle concernant tous les Aborigènes d’Australie a changé en faveur de l’intégration : les Aborigènes auraient le droit de vivre dans la société occidentale, dans les missions ou dans la société traditionnelle.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ségrégation_raciale#Australie_.28XXe.C2.A0si.C3.A8cle.29

ou encore:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Générations_volées

Il est probable qu’une population plus typiquement européenne soit d’autant plus proche du Néandertalien typique, comme nous le verrons dans le chapitre suivant.